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Le début du film nous emmène au QUEBEC à la rencontre d'un passionné de la bécasse. Cet universitaire , biologiste de formation spécialiste de la faune sauvage, s'est penché depuis plusieurs années sur cet oiseau et plus particulièrement sur ses mœurs en Amérique du Nord. La bécasse qu'il étudie au QUEBEC est plus petite que la bécasse européenne ,le biotope qui l'entoure sur ce Continent ayant assez sensiblement modifié la morphologie de l'oiseau.
Sa méthode d'investigation consiste à chercher la bécasse sur ses lieux de nidification afin d'en baguer les poussins, un procédé qui lui permet de suivre, comprendre et analyser les couloirs de migrations.
En Europe des études sont menées parallèlement mais en suivant des populations adultes. Nous irons entre autres dans la région de LENINGRAD où l'on procède à des reprises de nuits aux phares .
Si les biologistes et les scientifiques tentent de comprendre et de percer les secrets de cet oiseau énigmatique, les artistes eux aussi se laissent envoûter par ses mystères. AU NORD EST DE LA France nous avons rendez-vous avec un artiste peintre (Pierre LETELLIER) qui a raccroché son fusil et qui a décidé d'accompagner sa femme « Chasseuse de bécasses », armé de ses crayons et de ses carnets il croque ainsi son oiseau favori avant de l'immortaliser sur des aquarelles.
En dernier lieu nous allons suivre un autre, artiste à sa façon,
qui lui a troqué son fusil pour une caméra , muni de sa petite
DV cam, il suit ses amis durant la chasse à la bécasse à travers
les dunes et les forĂŞts des bords de Manche. Il met ainsi en
« boîte » pour le plaisir, l'aspect fascinant et convivial
de ses sorties nature pleines de sensations et d'imprévus.
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